ECO TRANSAT

Le voilier écologique de demain

Goals

10 000 €

Le bateau flotte

20 000 €

Le bateau navigue hors du port

30 000 €

Le voilier est prêt pour de grandes traversées

Project

 

EcoTransat, une histoire /

A l'origine, EcoTransat était l'envie d'organiser une course transatlantique sur des voiliers faciles à construire et peu coûteux. Et puis le sujet de la construction est devenu central, motivé par le paradoxe que connaissent bien les marins et aventuriers de la mer : pourquoi la navigation à voile, mode de déplacement le plus écologique, se fait-elle sur des bateaux bien peu recyclables en fin de vie ?

Au fil de nos rencontres, nous avons découvert qu'il existait déjà un certain nombre d'initiatives dans ce domaine, dont certaines très prometteuses : Gwalaz, un trimaran en fibre de lin conçu par Roland Jourdain - Tara Tari, un voilier en fibre de jute, construit par Corentin de Chatelperron / Gold of Bengal - le voilier en fibre de basalte de Fipofix - le voilier du futur, programme porté par Catherine Chabaud ...

Quelques soirées à quai et en mer plus loin, l'idée a germé de créer un voilier à base de fibres naturelles et de le faire construire au sein d'un chantier naval sous forme coopérative. Mais de l'idée, il a fallu passer à la concrétisation et à la mise en œuvre d'un véritable projet d'entreprise. Les rencontres et les échanges avec des personnalités de tous horizons, la constitution d'une équipe projet et les contributions de toute nature toujours plus nombreuses ont permis d'aboutir au Projet EcoTransat tel qu'il vous est présenté aujourd'hui.

A ce jour, la course prévue initialement s'est transformée en deux raids d'aventure collective, l'un autour de l'Europe, l'autre Transatlantique afin de tester des voiliers prototypes éco-conçus. Le Centre de recherche de l'Ecole des Mines d'Alès s'associe au projet sur la question des matériaux biosourcés. Un projet d'entrepreneuriat social se construit pas à pas. Et enfin, le premier prototype de voilier d'EcoTransat est en cours d'élaboration.

Alors, Embarquez à bord d'EcoTransat !

 

 


Fiscalité / En tant qu’association déclarée d’intérêt général, à but non lucratif, les dons apportés à l’Association « Déferlante Océane », porteuse du projet EcoTransat, ouvrent droit à une réduction d’impôt : 66 % du montant versé pour les personnes soumises à l’impôt sur le revenu, 60 % pour les entreprises (déductible de l’impôt sur les sociétés).


EcoTransat, un constat  /

À moitié coulé, un bateau gît sur un quai et se délite sous les cris d'un goëland. Chaque année, 20 000 bateaux hors d'usage stagnent dans les ports de France ! Avant qu'ils en soient retirés, ces bateaux diffusent dans la mer des déchets dangereux — huiles usagées, batteries. Et même une fois grutés, ces navires fabriqués en matériaux composites, issus de la pétrochimie, seront difficiles à recycler.

“Extraire, fabriquer, consommer, puis jeter, n'y-a-t-il pas d'autre alternative ?”

L’équipe d’EcoTransat en est convaincue : il est possible de sortir de ce modèle d'économie linéaire actuel — mais dépassé —, et de fabriquer des bateaux plus respectueux de l'environnement. Et elle va le prouver, en lançant le projet Ecotransat.

 

 


EcoTransat, un projet sociétal  /

La solution d'Ecotransat ?

Eco-construire des voiliers en assemblant fibres végétales et résines biosourcées :

- Sains, originaux et confortables,

- À des prix raisonnables pour redémocratiser la pratique de la voile,

- Respectueux de l'environnement et notamment de la mer,

- Recyclables et valorisables en fin de vie.

À la croisée d’une aventure humaine, d’innovations technologiques et sociales et d’une démarche d'économie circulaire, EcoTransat redonne du sens au monde de la voile et fait enfin voguer la plaisance dans la transition écologique.


EcoTransat, acteur de l'Eco-Conception /

L'éco-conception est une démarche d'innovation et d'amélioration continue, qui intègre le facteur environnemental dès la conception d'un produit — bien ou service.

Au lieu d'une démarche curative, qui consiste simplement au recyclage des déchets, par exemple, l'éco-conception se veut préventive et plus “intégrée”.

L'objectif est d'identifier et diminuer les impacts sur l'environnement à chaque étape de son cycle de vie : conception, fabrication, transport, distribution, utilisation, fin de vie.

 


EcoTransat, une démarche d’entrepreneuriat social/

A terme, EcoTransat suscitera la création d’une entreprise sociale de type Société Coopérative d’intérêt collectif (SCIC) pour produire les futurs voiliers.

Regroupant l’ensemble des parties prenantes, elle aura pour objectif de mettre en œuvre les avancées technologiques développées par l'équipe d’EcoTransat et de déployer un laboratoire de l’entrepreneuriat social dans le secteur de l’éco-nautisme

 


EcoTransat, une étude grandeur nature /

Deux séries de tests pour comparer les matériaux et identifier les combinaisons optimales.

Les critères ? La facilité de mise en œuvre, la résistance, le vieillissement, la performance, et le prix.

2016-2017 : Dans son chantier “laboratoire”, EcoTransat réalisera six prototypes à base de fibres d’origine naturelle. La construction permettra des tests “mécaniques”.

2018-2019 : Pour éprouver la qualité et la résistance des navires éco-conçus, Ecotransat testera sur le terrain les prototypes, à travers deux raids de plus de 9 000 km chacun : un Tour de l'Europe, et une Transatlantique.


EcoTransat, une aventure partagée /

Une aventure humaine et collective partagée et solidaire, pour porter des messages optimistes et tester les voiliers écoconçus.

Ecotransat organisera deux raids avec chacun six équipages — évolutifs d'étapes en étapes — , et leur équipe d'accompagnement, pour confronter les écomatériaux aux éléments.

  • L'Écotransat Europe fera étape dans chaque pays européen disposant d'une façade maritime.

-Départ d'Athènes

-14 étapes dans 13 pays

-Arrivée à Stockholm

→ Test des prototypes dans des mers très différentes en termes de salinité, températures, vagues…

 

  • L'Écotransat Brésil traversera l'océan Atlantique.

-Départ d'un port de la région Languedoc-Roussillon-Midi-Pyrénées

-Étapes sur 3 continents

-10 000 km

→ Test des prototypes sur de longues distances, dans des conditions de navigation extrêmes.

 

 

Creator

Une aventure collective /

EcoTransat est porté par l'association Déferlante Océane, fondée à l'initiative de Gilles Melon et parrainée par Kito de Pavant, skipper de course au large, et Jérôme Poncet, le "Pape des Glaces".

Autour de Gilles, s'est constituée une équipe projet rassemblant des passionnés de la mer.

Gilles, Michel, et Pierre-Julien, chacun spécialiste dans son domaine d'activité, apporte ses compétences en matière de construction navale, design, gestion de projet, développement durable, ...

L'équipe projet -

Gilles Melon, l'initiateur :

Initiateur du projet, a déjà 35 000 milles nautiques à son compteur : deux ans de navigation à travers l'Atlantique,  pour passer le Cap-Horn à la voile. Mais, au cours de sa carrière, Gilles a surtout écumé les chantiers de construction navale à La Rochelle, Bordeaux ou La Grande Motte.

Aujourd’hui, il participe à la préparation du bateau de Kito de Pavant qui s’élancera pour le mythique Vendée Globe 2016.

Michel Dupoirieux, aux rênes du projet coopératif

Il concilie enfin son expérience de l’entreprise innovante et des projets collectifs avec sa passion de la mer. Directeur pendant 10 ans de l’Union Régionale des Scop Languedoc-Roussillon, Michel est spécialiste du montage et de la conduite de projets coopératifs socialement innovants.

Marin depuis son enfance, il construit un optimiste en bois à 12 ans ! Dériveurs, régates, croisières ont rythmé ses loisirs et ses évasions. Depuis 15 ans, il partage un Gin Fizz avec 10 « voileux ».

Pierre-Julien Vandenburie,  designeur et entraîneur de bateaux

Entre Camargue et Normandie, PJV vit sa sobriété heureuse sur l'eau. Ce graphiste reconverti en voilerie et maintenance navale a sillonné côtes, lacs et rivières de France à bord de son Arpège et de son Corsaire. Et il en rêve encore la nuit !

Il adhère avec enthousiasme au projet Eco Transat dans lequel il voit un moyen de construire un avenir solidaire et responsable.

Les parrains -

Kito de Pavant, l'expérience du grand large :

Appartenant au monde des grands skippers français, Kito s’aligne sur de nombreuses courses. Il participe 7 fois à la solitaire du Figaro, 3 fois à la Transat Jacques Vabre, Tour de France à la voile. Spécialiste du Figaro, il s’impose à trois reprises dans cette catégorie. Il sera pour la troisième fois au départ du Vendée Globe 2016. « Enfin un projet original, dans l’air du temps et qui ose ouvrir la réflexion sur les voiliers de demain. Le Monde change. Changeons de Monde. Ce n’est pas reculer mais bien au contraire de continuer à croire en l’intelligence humaine pour inventer d’autres solutions, pour voyager et traverser les océans sans les détruire. »

 

Jérôme Poncet, l'aventurier des mers du sud :

Rencontré aux îles Falkland, Jérôme surnommé le «pape des glaces», écume les mers du Sud et la péninsule Antarctique depuis plus de 50 ans. Il parraine l’Eco Transat. « Construire un bateau n’a jamais été une légère entreprise ni une œuvre écologique lorsque l’on sait que la quasi-totalité d’entre eux  finissent au fond des océans ou en débris sur les rivages emmenant avec eux les forêts les plus nobles, les mines de charbon et de fer et récemment les produit direct de l’industrie chimique. Repartir sur une base écologique avec des produits renouvelables, en y mettant le savoir-faire, c’ est certainement suivre un bon chemin ; mais combiné avec le choix d’un bateau de taille modeste, capable de courir les mers, de faire vivre l’Aventure, de prodiguer le plaisir, alors on ne peut que s’enthousiasmer pour le projet EcoTransat, et penser avec gène et tristesse aux obscènes super-yachts. »

les partenaires :

FRD - Fibres Recherches & Développement, Gold of Bengal, Polytech Montpellier, mairie du Grau du Roi, Incubateur & Ecole des Mines d'Alès, CEM - Centre d'entraînement Méditerranée, Siloë

How will we spend your money ?

paliers

Notre objectif : finir le 1er prototype. Nous avons besoin de 30 000 €  (sur un budget de 70 000 €)

A quoi va servir le 1er prototype :

- d'étalon de référence pour l'étude des 5 autres prototypes

- de support de campagne de mécénat/sponsoring.

- à fabriquer le moule de la série

Détail des paliers :