LE CHAMP DES SAVEURS - PRODUITS BIO

La mise en valeur d’un espace naturel et agricole en zone péri-urbaine

A quoi va servir mon zeste ?

3 050 €

Alimentation du bassin à partir d'un forage

Sur les 2 forages déjà existants, un seul est utilisé à ce stade.

Les grenouilles chantent au bord d'une petite mare.

6 100 €

Alimentation du bassin à partir des 2 forages

Ca y est, le bassin est rempli, la faune et la flore peuvent se développer harmonieusement !!!

Les libellules volent gaiement autour de la mare et de sa rivière, mais les légumes ont encore soif ...

8 500 €

Alimentation du bassin à partir des 2 forages + 1/3 de la station de pompage

A ce stade, la main d'oeuvre pour l'installation est financée.

L'installation des pompes sera effectuée par des professionnels afin de bénéficier d'une garantie.

25% de la station d'irrigation est financée grâce à votre participation.

Les légumes en frémissent de plaisir ...

10 500 €

Alimentation du bassin à partir des 2 forages + 2/3 de la station de pompage

A ce stade, la pompe de surface est installée.

La station d'irrigation est financée à 50 % grâce à votre participation.

Les légumes ont la pêche !!!

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Le projet

Le champ des saveurs, c’est la culture de produits sains dans un environnement naturellement sain.
De la biodiversité, des légumes, des fruits, de l'accueil pédagogique.

Premier objectif : reconquête d'un espace naturel et agricole par la mise en place de nombreux facteurs de biodiversité, qu'il s'agisse de zones enherbées, d'un espace aquatique naturel, d'espaces boisés, …

Deuxième objectif : permettre la production de fruits et légumes bio, pour la santé des consommateurs mais également pour la préservation naturelle de la faune et de la flore.

La gamme de produits, limitée en phase de démarrage, sera élargie au fil des années : Plus de diversité dans les fruits et légumes, oeufs, ...

La commercialisation utilise les circuits courts (magasins locaux, vente sur place, AMAP, marchés, restaurants locaux, cantines scolaires, ...) afin de limiter l'impact lié au transport. Le bassin de consommation lyonnais étant en pénurie de produits bio locaux.

Troisième objectif : mise en place d’un espace pédagogique afin de permettre à la population de comprendre les enjeux et une implication nécessaire dans une autre forme de production.

Les variétés anciennes sont prépondérantes au champ des saveurs. L'exploitation bénéficie d'un partenariat avec un conservatoires de variétés de fruits et légumes anciennes et locales. Elles ont été négligées par l'agriculture traditionnelle pour des raisons de production, de conservation, mais pas de goût ! Ces variétés ont toute leur place dans un système basé sur les circuits courts.

Le cadre naturel et sauvage est préservé. L'accueil pédagogique sera naturellement agréable.

Les amendements nécessaires à la culture des légumes sont issus d'élevages locaux.

Les contreparties les plus importantes sont proposées avec l'aimable participation de Valentine (le jardin comestible) et Bernard (Abeilles des monts d'or).

Le porteur de projet

Les origines

Le champ des saveurs est avant tout une entreprise agricole. Son fondateur, Vincent, avait des grands-parents agriculteurs dans le Doubs (Arboriculture : Mirabelles, Pommes, Poires, Prunes, …). Les vergers étaient également utilisés pour l’élevage de troupeaux (ovins et bovins). Ce lien avec la nature a toujours été présent et Vincent a toujours pris plaisir à participer aux récoltes des fruits en fin d’été, à l’observation des techniques employées pour la greffe des arbres.

Un parcours professionnel

Plus tard, son profil scientifique et son parcours scolaire l’ont orienté vers de longues études dans le domaine de l’informatique dont il est diplômé au titre d’ingénieur à l’Université Claude Bernard située sur le campus de la Doua à Villeurbanne. Vincent a rapidement trouvé un emploi de développeur-concepteur. Après 10 ans à ce poste, il a alors pris en charge la gestion d’une équipe de 6 personnes dans le cadre de sa mission de responsable de projets. Vincent a évolué à ce poste pendant 6 ans jusqu’à fin septembre 2014.

Un rêve de gosse, une responsabilité

Au fil du temps, une prise de conscience s'est développée : De nombreux dysfonctionnements entraînent une dégradation de la situation économique globale et les incohérences du système provoquent un basculement de la société sur plusieurs niveaux. La course à la productivité a ainsi conduit à des choix qui s’avèrent aujourd’hui néfastes pour l’environnement. Cet environnement, c’est le notre, et sa dégradation a des effets visibles autour de nous. La diminution de la biodiversité provoquée par l’agriculture intensive et la pollution des sols due à l’utilisation des produits phytosanitaires sont des risques importants pour notre santé et celle de tous les êtres vivants qui nous entourent. Si la médiatisation de la notion de développement durable est effective, la prise de conscience liée à l’importance de cette notion est encore trop limitée.

L'envie d'action pour un monde meilleur s'est consolidé et des opportunités se sont présentées pour changer de secteur d'activité : Le champ des saveurs est né !

Cette prise de conscience passe par des attitudes responsables de la part de chacun d’entre nous. Vincent a pour ambition d’être créatif dans le domaine de l’agriculture biologique, avec pour objectif le respect de l’équilibre du monde vivant et la sauvegarde de la biodiversité.

Il souhaite créer un espace harmonieux, tout en ayant des objectifs de production permettant la rentabilité du « champ des saveurs » dans un délai de 2 à 4 ans.

Une compétence agricole

Diplômé d'un BPREA (Brevet Professionnel de Responsable d'Exploitation Agricole) en 2016, Vincent a mis tous les atouts de son côté pour que le projet soit une réussite. Mais conscient de l'ampleur de la tâche, un "coup de pouce" est le bienvenu.

À quoi servira votre financement ?

La mise en place de l’infrastructure du « champ des saveurs » a un coût important.

Les infrastructures restant à financer concernent l'irrigation décomposée ainsi :

  1. Pompes immergées : 3 050 € pour une pompe
  2. Pompes immergées : 3 050 € pour une deuxième pompe (cumul : 6 100 €)
  3. Main d'oeuvre + aspiration dans la mare : 2 400 € (cumul : 8 500 €)
  4. Pompe de surface : 2 000 € (cumul : 10 500 €)
  5. Ballon surpresseur : 2 500 € (cumul : 13 000 €)
  6. Installation électrique : Armoires, matériel, raccordement : 2 000 € (cumul : 15 000 €)
  7. Réseau d’arrosage : 6 300 € (cumul : 21 300 €)

De nombreux aménagements, achats et démarches ont déjà été autofinancés :

- Un abri agricole permettant de stocker le matériel de production,

- 2 serres de type tunnel pour une surface totale de 900 m2,

- Tracteur et outillage,

- Entretien des sols (défrichage, déchaumage, nettoyage sans labour, semis d’engrais verts) depuis 2015,

- Certification biologique,

- Terrassement pour la création d'une rivière et d'un bassin,

- Cabanon permettant d’abriter le matériel d’irrigation.