RUE DE L'UTOPIE, LE DOCUMENTAIRE

Un coup de pouce pour finir notre film sur un habitat participatif de Ramonville-St-Agne, près de Toulouse

A quoi va servir mon zeste ?

8 000 €

1er palier

Etalonnage de l'image, montage sons, mixage sons

16 000 €

2ème palier

Création musique, graphisme, frais de sorties, édition de DVD...

20 000 €

3ème palier

Diffusion cinéma, frais de promotion...

Le projet

 

"Rue de l'Utopie", un zeste pour nous aider à finir le documentaire.
Co-produisons ensemble ce film sur "l'habitat participatif !"

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RÉSUMÉ DU FILM

Ils sont treize adultes et neuf enfants engagés dans une aventure qui doit durer. « Habiter ensemble et chacun chez soi ». L’enjeu est fort. Entre jours paisibles et flambées de dissensions, ils s’inventent au quotidien dans l’habitat participatif. Le pragmatisme se heurte à l’utopie, l’individualisme à la coopération. L’entreprise ne tiendra que si le groupe reste lié. Mais que de décisions à prendre, d’obstacles à surmonter !

A la croisée de l’intime, du politique, du poétique, le film « Rue de l’utopie » nous invite à actualiser nos questionnements sur la propriété, l’écologie, la coopération, la transmission …

 

 

Et si on habitait autrement ! C’est le pari des aficionados des habitats participatifs qui se multiplient en France, en Europe et ailleurs.

"L'Ouvert du canal" à Ramonville-St-Agne près de Toulouse. Nous avons filmé un groupe à la fois représentatif de ce mouvement mais aussi singulier et romanesque que nous avons suivi pendant un an et demi dans leur quotidien et leurs péripéties. Dans leurs enthousiasmes, leurs craintes, leurs réussites, leurs désaccords, leurs doutes….

Huit familles : des couples et des célibataires, des enfants, des artisans, des employés, des cadres moyens, des jeunes, des plus âgés. Ils ont fait construire huit logements et des espaces à partager :  salle commune, buanderie, chambre d’amis, atelier à la disposition de tous.

Le bâtiment est beau, écologique, économique, convivial.

Installés depuis deux ans, ils se confrontent à la gestion collective. Ils ont choisi la méthode de la « sociocratie » pour prendre des décisions ensemble. Une démarche qui permet à la parole de circuler en réunion, d’éviter les leaders et de prendre des décisions au consensus.  

Le film s’attarde sur leur farouche volonté de durer. Comment l’intérêt collectif se heurte-t-il aux  intérêts individuels ? Comment surmonteront-ils les inévitables conflits sans briser leur collectif ? Comment empêcheront-ils qu’un leader émerge du groupe ?

 

 

POURQUOI CE FILM ?

Dans le « désordre global » actuel il y a des « solutions locales » qui participent à réenchanter le monde. C’est le cas de l’habitat groupé de "l’Ouvert du Canal" .

Nous avons voulu avec « Rue de l’Utopie » dessiner une trace de ce qui est en train de se passer dans cette création collective, la saisir dans sa dimension existentielle et politique. Comment affecte-elle ceux qui la vivent ? Quel sens a-t-elle pour la société ?

Les protagonistes de cette histoire sont à la fois audacieux et prudents, fragiles et courageux, solides et vulnérables. Ils tentent de conjuguer la quête du « bonheur » individuel et le souci du monde. Leur histoire nous émeut, nous donne à penser. Elle incite à la conversation et à la dispute.

"L'Ouvert du canal" fait partie de ce vaste mouvement des habitats participatifs qui essaime partout en France ces dernières années. On ne compte plus les groupes qui se créent chaque mois. Chacun avec son originalité tente d'apporter une réponse à ces questions pressantes : comment habiter autrement ? Plus économique, plus écologique, plus solidaire ? Comment vivre ensemble sans se détester trop vite ? Comment prendre des décisions ensemble quand chacun a un avis différent ?

 

 

Le porteur de projet

LA FABRIQUE DU FILM.

Nous sommes trois, nous avons réalisé, monté, produit des documentaires. La participation de l'une d'entre nous à un projet d'habitat participatif, qui malheureusement n'a pas abouti, a été un élément déclancheur. Cette expérience vécue nous a fait discuter de nos propres projets de vie et mesurer l’enjeu de cette forme d’habitat pour demain. Un enjeu que nous avons voulu porter à l'écran en réalisant ce film

"Rue de l'utopie", une aventure. Nous avons partagé les moyens du bord et nos compétences, nous avons été de tous les postes : scénaristes, réalisatrices, chefs-op, monteuses, ingénieuses du son, productrices… bientôt distributrices !

Josiane Zardoya, qui a vécu une expérience d’habitat participatif trop vite stoppée, est chef-monteuse de fiction et de documentaires. Elle a monté entre autres : "La cour de Babel" (2014) et "Dernières nouvelles du cosmos" (2016) de Julie Bertuccelli qui sont sortis en salle de cinéma.

Arlette Girardot, chef-opératrice et réalisatrice de nombreux films, fictions et documentaires pour Arte, Fr3, l'INA...

Maïté Debats a co-réalisé plusieurs documentaires avec Carol Prestat et avec la Société de Production « Les films du sud » et réalisé des films dans le réseau associatif avec des adolescents.

L’association « Plurielles » dont un des objectifs est d’accompagner des personnes dans leurs projets artistiques et/ou leurs projets de création audiovisuelle, nous soutient pour faire aboutir notre film avec la ferme volonté de le voir diffuser partout en France et ailleurs.

Par ce film, nous voulons faire entendre la voix de ceux qui "agissent", qui oeuvrent pour une transition écologique, qui imaginent une autre façon d’habiter et de vivre. Nous pensons qu'il y a une « nécessité » à parler de certaines initiatives qui aujourd’hui participent à rendre le monde plus habitable.

 

 

L’AVENTURE DE L'AUTO-PRODUCTION

Les gens de "l'Ouvert du canal" vivaient ensemble depuis deux ans quand nous les avons rencontrés. Ils étaient encore près de la genèse de leur histoire.Enthousiamées par l'intensité de leur vie collective, nous avons précipité le tournage. Nous avons investi des moyens personnels importants et beaucoup d’heures de travail tout en sollicitant en parallèle les financements classiques de l'audiovisuel, les TV du service public. Longue attente, des «presque oui», des silences... et finalement des refus.

Aujourd’hui le film est tourné et quasiment monté. Il reste les finitions qui doivent être faites et parfaites ! Il s'agit de l'étalonnage des images et du mixage des sons, nous ne sommes NI ETALONNEUSES, NI MIXEUSES ! Nous avons opté pour le financement participatif afin de franchir les dernières étapes de fabrication du film. Ce choix nous donne aussi une très grande liberté.

Ce film est un pari. Nous sommes déterminées à sortir le film en salle de cinéma.                                                     

Nous voulons l'accompagner, organiser des ciné-débats, associer les habitants que nous avons filmés ainsi que les associations concernées. Nous anticipons tous les ciné-débats à venir !

Que l’habitat participatif soit votre mode d’habitat depuis 30 ans, que vous soyez en train de dessiner vos plans avec l’architecte, que vous en rêviez, que vous pensiez que c’est un système qui ne peut pas marcher, quels que soient vos à priori, vous aurez envie d’organiser des ciné-débats sur petits ou grands écrans. Juste pour le plaisir de refaire le monde !

On parlera propriété, écologie, intimité, coopératives, mixité générationlle, architecture, planète, capitalisme, banques etc...

 

 

À quoi servira votre financement ?

Le film est "presque fini !", il est tourné et quasiment monté.

Vos contributions serviront à :

1er palier : 8000 €. L’argent collecté va nous permettre de payer les techniciens spécialisés et les moyens matériels de post-production : étalonnage (4000€), montage sons et mixage (4000€).

2ème palier : 16000 €. Si nous avançons bien dans le financement, nous pourrons payer la création de la musique et les droits (3000€), la conception graphique (1000€), les sous-titres (2000€), la fabrication de DCP (traitement, conversion…), la conception et la fabrication des DVD, le compte Viméo Pro et copies diverses (2000€).

3ème palier : 20000 €. On y est presque, c’est formidable ! L'argent nous permettra de démarcher les festivals, de contacter les salles de cinéma indépendant, d'organiser des projections-débats en régions. ENFIN « Rue de l’utopie » en salle de cinéma !! A cette étape nous pourrons aussi payer les frais de promotion : l’affiche du film, les frais d’envoi des contre-parties, le visa CNC, les frais de la plateforme Zeste etc...

 

 

Nous avons besoin de toute votre énergie pour réussir !

 

 

Merci d'avance pour votre soutien

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Contact : ruedelutopie@gmail.com