Connexion
Français English

TERRA ECO

Notre capital, c'est vous !

A quoi va servir mon zeste ?

100 000 €

Terra eco renaît!

Site Internet et magazine semestriel.

125 000 €

Terra eco renaît... et innove!

Formats innovants et nouvelles écritures.

150 000 €

Terra eco renaît... et s'implante!

Lieu dédié à la transition à Nantes.

  • Pictures 1485765300

Le projet

  • Notre histoire : Terra eco racheté par ses salariés

Nous avons décidé de faire renaître Terra eco.

Pendant douze ans, ce média indépendant, fondé par un groupe de journalistes à Nantes, a ausculté les soubresauts de la planète, alarmé sur sa dégradation, mis en lumière les alternatives en marche. Le site web et le magazine mensuel, suivis par 15 000 abonnés, se sont fait une place dans un paysage médiatique sourd aux questions environnementales. À Terra eco, on vous parlait d’écologie, et plus largement de mutations sociales et économiques, en France et ailleurs.

Mais au printemps 2016, patatras, l'aventure s'est achevée, et ce malgré le soutien indéfectible de ses lecteurs. Terra eco, sous-capitalisé, impuissant face à la conjoncture économique et à celle du secteur de la presse, a dû se résoudre à déposer le bilan. L’équipe, malgré tous ses efforts, s’est retrouvée au chômage.

Dans les semaines qui ont suivi, les journalistes de la rédaction, soutenus par des donateurs, ont décidé de relever la tête et d’arracher le journal, son patrimoine éditorial, ses marques et son histoire aux enchères pour le sauver de la disparition. A l’issue d’une bataille éclair menée notamment avec nos amis de Médiapart et de Greenpeace, l’association des Amis de Terra eco a obtenu le feu vert du tribunal de commerce de Nantes pour reprendre le média. Le début d’une nouvelle vie.

  • Notre ligne : changeons d'ère !

Aujourd’hui, nous vous proposons de monter à bord du vaisseau Terra eco. «Résister, partager, inventer» restent nos mots d’ordre. Vous voulez changer d’ère ? Devenir les actrices et les acteurs d’un monde plus sain, plus solidaire, plus durable ? Nous sommes le média-agora au cœur des mutations de nos sociétés. 

Notre ligne éditoriale part du constat que les modèles – économique, social, environnemental et démocratique – qui régissent notre société sont obsolètes. Il s'agit donc de résister face à ces modèles insoutenables, de partager les ressources à disposition et d'inventer de nouveaux chemins pour les générations à venir.

Dans nos colonnes, qu’elles soient en ligne ou imprimées, nous décrypterons les enjeux du monde d’aujourd’hui, ses scandales et ses travers. Ce vieux monde qui continue à arroser ses terres de pesticides, fait parcourir des milliers de kilomètres à sa nourriture, reste sourd aux alertes des scientifiques sur le changement climatique, ouvre des boulevards à la xénophobie, aux discriminations et aux inégalités... 

Mais nous ouvrirons aussi des perspectives ! En vous éclairant sur le monde de demain, fait de mobilisations citoyennes, de nouvelles solidarités, d’expériences innovantes. Grâce à vous, à vos alertes, aux signaux précurseurs que vous aurez identifiés.

Nous ne sommes pas un média militant, mais un média engagé. Nous ne sommes pas un média écolo, mais un média humaniste qui scrute le monde sous un autre angle : celui des transitions en marche. Un média critique, à l’écoute des révolutions de basse intensité qui dessinent l’avenir de la planète. Un média, enfin, qui donne la parole à ceux qui l’ont perdue, et questionne ceux qui la confisquent.

  • Notre média : révéler, raconter... et respirer

Parce que nous sommes assaillis de nouvelles, noyés dans la masse indistincte d’informations qui circulent, nous choisissons le calme et les respirations. Nous refusons de participer à la précipitation de l’information qui conduit à une vision du monde uniformisée.

Nous défendons un journalisme indépendant d'investigation et de récit : des enquêtes, des grands reportages, des entretiens, des chroniques, en format long ou en épisodes... Des informations à contre-temps et à contre-courant. Nous voulons donner du sens et de la perspective à l’actualité grouillante, en cherchant toujours à faire un pas de côté pour proposer des regards différents. Nous revendiquons de raconter des histoires vraies, avec des écritures variées, qui dérangent, qui surprennent ou qui font rire. 

Parce que nous pensons qu’il faut utiliser avec intelligence les outils de notre temps, nous nous engageons d’abord en ligne. Terra eco inverse son modèle. Nous abandonnons le format mensuel pour nous concentrer sur le web via la création d’un site-magazine.

Parce que nous pensons aussi que le format papier, en dépit de tous les dénigrements, reste un objet indispensable, nous vous proposons de retrouver la petite musique de Terra eco dans une revue qui mettra en scène, tous les six mois, nos meilleures histoires, inédites ou augmentées. Nous y ferons la part belle à la photo, à l'illustration, et aux nouvelles écritures.  

Parce que nous sommes convaincus que le secteur de la presse subit la plus grande crise de son histoire, nous nous faisons un devoir absolu de créativité et d’audace pour vous offrir régulièrement des Objets Journalistiques Non Identifiés, qui osent dépasser les frontières habituelles du journalisme.

  • Notre envie : vous inviter dans l'aventure

Terra eco a toujours appartenu à la famille de la presse indépendante. Cette filiation ne changera pas dans ce nouveau chapitre qui s’ouvre. Notre capital, c’est vous ! Mais encore faut-il avoir les moyens de cette indépendance. Voici notre stratégie :

1- Les lecteurs-socio

La première clé, c’est vous, lecteurs, qui la tenez entre vos mains. En rejoignant l’aventure Terra eco via ce crowdfunding, vous allez faire partie du voyage de deux façons. En vous abonnant (c’est la principale contrepartie à votre don) et en devenant membre de l’association des Amis de Terra eco, c’est-à-dire «socio» du média. Vous serez ainsi représentés via la/le président(e) de cette association au futur Conseil d’administration de l’entreprise qui éditera le journal.

Somme recherchée ici sur Zeste : 150.000 euros

2- Les investisseurs

La deuxième clé est entre les mains des investisseurs. Nous proposons à celles et ceux qui le souhaitent d’entrer au capital de Terra eco. Selon les moyens financiers dont chacun dispose (à partir de 1.000€) et la confiance accordée, nous proposons un menu à la carte afin que tous puissent rejoindre l’aventure.

Somme recherchée : 550.000 euros

3- Le modèle économique

Si les fondations financières de l’entreprise conditionnent notre réussite et notre indépendance, c’est bien le succès de notre modèle économique qui assurera la pérennité du média. Ce modèle est simple et sain.

L’essentiel de nos revenus proviendra de l’abonnement à nos contenus qui seront payants (en ligne et en format papier). En effet, nous considérons, un peu à contre-courant, que l’information est un produit économique. Plus le produit est de qualité, plus sa fabrication est éthique et indépendante, plus cette information a une valeur, et donc un prix. Nous revendiquons donc un prix équitable pour l’information que nous produisons. En contrepartie, nous nous engageons à exercer un journalisme de qualité, et ce, en toute indépendance.

Nous considérons par ailleurs que la publicité ne doit pas se substituer à nos lecteurs. Vous êtes notre richesse et nos meilleurs ambassadeurs. Et nous préférons votre présence active à celle, jamais simple ni stable, des annonceurs.

D’autres ressources – secondaires – s’ajoutent aux abonnements, comme les OJNI (Objets Journalistiques Non Identifiés) dont nous vous reparlerons.

Côté dépenses, le média souhaite être responsable, juste et réaliste. L’essentiel de nos sorties financières concernera les moyens mis à disposition de l’équipe (salaires, écosystème éditorial…).

Si Terra eco dégage un résultat net positif au terme de ses exercices, alors ce résultat sera directement réinjecté dans les moyens de développement du média.

4- L’entreprise éditrice

La société éditrice du média sera une SAS au statut ESUS : entreprise solidaire d’utilité sociale. Conformément à ses statuts, elle s’engage à plusieurs choses. Entre autres : être utile socialement et exercer une politique de rémunération équitable. Lisez ici toutes les infos sur ce statut.

Le porteur de projet

Nous sommes 7 cofondateurs, femmes et hommes profondément attachés à la soutenabilité de nos systèmes : économique, social, environnemental et démocratique. Issus de grands médias (Le Monde, Libération, Rue89, AFP…) et/ou anciens de Terra eco, nos journalistes se lancent dans l'aventure avec enthousiasme, audace et créativité, poursuivant leur ambition d’offrir quelques bulles d’oxygène dans le paysage médiatique.

Bémol à toute cette (belle) entreprise : nous avons échoué à atteindre la parité. Presque trois-quarts d’entre-nous sont des femmes !

Il y a aussi, en plus des cofondateurs, des très proches avec qui nous travaillons régulièrement : Denis Esnault (directeur artistique, coupable de la nouvelle identité visuelle), Louise Allavoine (photographe, artiste-auteure des clichés de l'équipe), Ludwick Hernandez (illustrateur, cerveau des affiches de la campagne), Adrien Albert (illustrateur, qui se cache derrière notre dessin animé)...

 

De gauche à droite et de haut en bas sur la photo (crédit photo : Louise Allavoine - Hans Lucas) 

David Solon. Terra eco est mon port d'attache depuis les premières aubes de 2004. Cet attachement éditorial ne m'empêche pas de garder un coin de mon âme sur le continent de Neruda et de García Márquez, dont les lectures du monde n'ont jamais cessé de m'éclairer. Oser, écouter (y compris les silences) et rêver sont mes maîtres mots.

Claire Baudiffier. J’ai rejoint l'aventure Terra eco en 2011, après plusieurs passages en presse quotidienne régionale, notamment en Poitou-Charentes, où j'ai grandi. Sensible au destin de notre agriculture, inquiète pour le fond de nos assiettes, j’aime beaucoup rencontrer (et parler de) celles et ceux qui nous nourrissent. 

Justine Boulo. Née au bout de la Loire, j’ai étudié la chromatique des plages. Marée noire et algues vertes. J’ai posé pied quatre ans en Éthiopie. Là où y’a pas la mer. J’y étais correspondante pour Radio France Internationale et l’AFP. Puis je suis rentrée au pays poser mon balluchon à Terra eco, qui m’était déjà bien familier. 

Thibaut Schepman. J'aime faire des reportages à vélo et des boutures. J'aime aussi qu'on me raconte comment bouger, manger, jardiner, écouter, observer, se parler autrement, pour rendre le monde meilleur. 

Angela Bolis. À 3 ans, je troque la Nouvelle-Calédonie pour la banlieue parisienne, à 22, des études d’ethnologie pour le journalisme, et à 30, Le Monde pour Terra eco. Nouvelle aventure, mêmes marottes : des histoires d’arbres qui migrent, de glaciers qui fondent ou d’espèces qui meurent. 

Cécile Cazenave. J'ai embarqué à bord du bateau Terra eco il y a près d’une décennie. Née à la ville, je n’avais pas le pied marin. J'y ai tout de même vécu les tempêtes sans perdre le goût de l’aventure. De la conversion de bananes en kilomètres, à l’invention de nouvelles écritures visuelles sur le climat, l’exploration continue. 

Lise Feuvrais. L'aventure Terra eco me suit depuis 2009, après quelques années passées dans l'enseignement, d'autres auprès des demandeurs d'asile, ou encore dans l'associatif et la culture. Toujours un pied ici et un autre loin, j'aime découvrir, bouger, cuisiner, rencontrer, lire et prendre soin des petites choses précieuses de la vie.

 

À quoi servira votre financement ?

Si nous atteignons les montants souhaités, nous pourrons nous lancer au printemps 2017... avec les objectifs suivants :

 Avec 100.000 euros

Nous lançons notre site Internet et notre revue semestrielle, avec des enquêtes, des reportages et des récits au long cours. 

 Avec 125.000 euros

Nous créons des formats innovants et de nouvelles écritures qui enrichiront notre site Internet.

 Avec 150.000 euros

Nous nous implantons dans un lieu expérimental, porté sur la transition et ouvert aux lecteurs, à Nantes.