UN LIEN QUI NOUS ÉLÈVE

Un film documentaire sur l'élevage et le bien-être animal.

A quoi va servir mon zeste ?

1 500 €

Déplacements tournage

Remboursement de mes frais de transport à travers la France pour le tournage

5 000 €

Matériel de tournage

Achat et location du matériel de tournage : caméra, objectifs, micros, disques durs... 3500 euros

+ Déplacements tournage (1500)

15 800 €

Rémunération tournage

Rémunération plein-temps pour le tournage du film, le début du montage et la gestion du projet (juin - décembre 2017) : 10 800 euros

+ Déplacements tournage (1500)

+ Matériel de tournage (3500)

23 000 €

Rémunération montage

Rémunération plein-temps pour le montage du film (janvier-avril 2018) : 7200 euros

+ Déplacements tournage (1500)

+ Matériel de tournage (3500)

+ Rémunération tournage (10800)

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Le projet

 

Titre provisoire : Un lien qui nous élève

Genre : Documentaire

Durée estimée : 80 minutes

Sortie cinéma : Automne 2018

Lors du tournage de mon dernier documentaire, Des locaux très motivés, sur l'économie circulaire en agroalimentaire , j'ai rencontré des personnalités fascinantes, entre autres chez les adeptes de l'élevage en plein air. Mireille, chevrière charismatique ; Jean-Marc, et ses blancs moutons sur la colline ; Pascal, et ses cochons folâtrant dans les champs, m'ont tous donné envie d'approfondir le sujet sensible du bien-être animal. Même si, dès juillet 1850, la loi Grammont punissait les mauvais traitements à nos compagnons-sans-mots et que la SPA veillait à son application, des abus continuent d'être constatés chaque jour.

La question finale de Pascal dans Des locaux très motivés demeure : mangeons-nous des animaux heureux ? Cette interrogation concerne aussi les humains, car les animaux bien traités - dans les deux sens du terme, comme le démontrera Éric, phytothérapeute en traitement vétérinaire - ne nuisent pas à notre propre santé. Ami des bêtes depuis toujours, j'espère leur rendre justice en présentant une dizaine d'éleveurs et éleveuses respectueux et d'autres acteurs de la vie animale : un refuge-ferme pédagogique pour animaux maltraités ou réformés, un soignant, et enfin, pour aborder le sujet tabou de la mort, un collectif luttant pour la légalisation d'abattoirs se déplaçant à la ferme. Ces initiatives prouveront, je l'espère, qu'il existe des alternatives crédibles à l'élevage intensif et au traitement "industriel" de l'animal considéré comme un simple produit de consommation, sans aucun souci du confort qu'il mérite.

Avec Ludivine et Nicolas, éleveurs de Maraîchines en Vendée.

Protagonistes du film :

- Anne-Gaëlle Arzel : porcs, Penhoadic (Finistère)

- Nicolas Clouet : bovins, Noirmoutier (Vendée)

- Laure et Igor Marconnet : brebis, Saint-Martin-en-Vercors (Drôme)

- Annabelle et Sylvain Würbel : chèvres, Clansayes (Drôme)

- Martine Rulens et Nathalie Appelmans : ânesses, Graulhet (Tarn)

- Eric Darley : aromathérapeute pour animaux, Égalières (Aveyron)

- Welfarm : association pour la protection des animaux de ferme, Vauquois (Meuse) et Metz (Moselle)

- Jocelyne Porcher : chercheuse et initiatrice du collectif Quand l’abattoir vient à la ferme, Montpellier (Hérault)

 

Le porteur de projet

Né à Londres en 1980, je suis un documentariste franco-britannique. Auteur de films d’inspiration sociale et écologique : La Province Oubliée, Veilleurs du Lagon, Paludiers de la Baie… Mon travail a été reconnu par plus d’une centaine de festivals dans 45 pays et récompensé par une vingtaine de prix.

Filmographie : Des locaux très motivés (2016), Paludiers de la Baie (2013), Veilleurs du Lagon (2011), Mon travail, ma peine (2009), La Province Oubliée (2009)

À quoi servira votre financement ?

Vos dons serviront à couvrir, au moins en partie, mes frais de production, car il est très rare que la diffusion d'un documentaire amortisse les dépenses engagées.

Réalisateur indépendant depuis une dizaine d'années, je ne travaille ni sous contrat, ni sur commande. Je conserve donc l'initiative de mes projets et une totale liberté d'expression. La seule limite à ma créativité reste le manque de fonds et, même si je ne souhaite percevoir qu'un revenu modeste, les frais de production et de diffusion s'élèvent à plusieurs dizaines de milliers d'euros. Le tournage et le montage s'étaleront sur un an. Je prévois une soixantaine de jours de tournage sur une période de 7 mois et environ 1300 heures de montage.

Comme pour mon dernier film Des locaux très motivés et toujours par choix militant, je compte distribuer ce documentaire par mes propres moyens. Les projections-débats, en ma présence si possible, seront prioritaires pendant 1 ou 2 ans, en France et peut-être ailleurs, car il existera une version sous-titrée en anglais destinée aux festivals internationaux. Mes autres films y ont obtenu des prix qui ont servi notre cause, du moins je l'espère. C'est en tous cas le but de mon travail : créer un outil efficace et agréable pour générer un dialogue fécond sur le respect du vivant et de son environnement et, peut-être, contribuer à améliorer le bien-être des animaux de ferme et la qualité de vie de celles et ceux qui les élèvent pour nous nourrir.

En début de tournage chez Laure et Igor, dans le Vercors.

 

Si vous avez des questions concernant cette campagne, vous pouvez me contacter directement : o.dickinson@hotmail.com