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€ 3,106
pledged over € 20,753 goal

Trigger project reached. Ending on : 31/07/2021

Renaitre de nos cendres

Description

Un incendie a ravagé notre outil de travail.


          Avant                 Après (vu du même angle...)   

Plus qu’un simple outil, le fournil était le résultat d’une conception collective, associative, participative. On y a proposé des ateliers de partage de savoirs-faire (jamais aussi nombreux qu’on l’aurait souhaité, mais c’est petit à petit…), certain.es savaient profiter du four pour y cuire leurs gâteaux (sans oublier de nous laisser un échantillon de dégustation bien sûr!), et 3 activités professionnelles dépendaient de ce lieu:


→ Sam y concassait ses fèves de cacao et les torréfiaient pour fabriquer le chocolat « le sauvage ».


→ Arnaud et Maïka fabriquaient et cuisaient du pain au levain et autres gourmandises. C’est « Le fournil Sous la croûte »


→ Le Fournil accueillait aussi un local indépendant transformé en cuisine et en lieu de stockage pour l’activité de restauration mobile de Marine et Hugues. « Au 16 Bis »

Pour tout savoir sur nos activités, convictions, rêves et idéaux, rendez vous au chapitre "nous en détails"!


Vous avez été nombreux.ses à nous soutenir, à être présents par vos mots, vos écrits. Un grand MERCI parce que vous nous avez vraiment aidé à avaler la pilule, rebondir, et ne pas sombrer dans l'alcool et la drogue! Et ça, c'est pas rien!


Vous êtes toujours nombreux.ses à vouloir nous aider d'une manière ou d'une autre, et la question de "où est la cagnotte?!" est souvent revenue à nos oreilles...


Elle aura mis le temps mais elle est là!


Premier rebond


Après la sidération, place au renouveau : si l’outil de travail disparaît, les fondements restent.


Nos motivations, les valeurs qu’on cherche à défendre, notre plaisir à travailler, notre engagement au quotidien, n’en sont que plus solides.


Il s’agit alors de penser à l’avenir.


L’avenir, ce sera notre prochain lieu de travail.


Réfléchir et concevoir un nouveau bâtiment, c’est long. La participation ou non de l’assurance, l’élaboration de plans, la demande de permis de construire, la construction… on en a au moins pour 1 an. En attendant, on a le temps de rêver au lieu idéal, et dans le rêve, tout en permis. La seule limite étant celle de notre imagination, laissons nous donc le temps d’imaginer.


Mais l’avenir, c’est déjà demain. Comment refaire du pain, du chocolat, des bons petits plats à emporter ? Pour le plaisir de remettre les mains à la pâte (à pain, de cacao ou à crêpe), pour celui de nos gourmands fidèles et aussi pour remplir un peu le portefeuille. Notamment pour payer les nombreuses matières premières nouvellement achetées pour une saison de production (dont certaines n’ont pas encore été réglées) et reconstituer de nouveaux stocks.


Dans cette solution intermédiaire, plusieurs activités = plusieurs pistes :


→ Pour le pain, on a plein de copain.ines du métier qui propose de nous prêter du matériel (parfois très coûteux : four, maie, parisien...), Merci à elleux. Nous avons investis 2 algecos pour nous abriter provisoirement, et on en a fait une jolie cabane.



Nous sommes partis dans les bons recoins du bon coin à la recherche du matos perdu, une véritable épopée : frigo à Mulhouse, Parisien à St sauveur, bannetons en osier à Montbélliard, batteur à villedômer, bacs de pousse, pétrin mécanique, échelles, petit matériel... des heures d'aventures dans les bas fonds internetiens.


De l’huile de coude, on en a encore en stock, mais, peut-être fera-t-on appel aux forces vives le moment venu.


→ Pour le chocolat, la construction d’un atelier pour y installer la nouvelle chocolaterie. Déjà avant l'incendie, Sam prévoyait de s'indépendantiser du fournil et de son actuel labo en location au hameau de Moulin brûlé, en regroupant toute son activité dans un seul labo, dédié au chocolat, à Sous la côte. L'idée de l’atelier n'est donc pas nouvelle et la question du financement participatif, elle, était en réflexion. Tout est aujourd'hui nécessaire...


Il a également besoin de matériel nécessaire à la préparation des fèves de cacao : séchage, concassage, tri et stockage.


→ pour « Au16 Bis » -restaurant mobile, spécialité galettes bretonnes et crêpes-, l’activité sur les festivals était déjà en stand-by depuis 1 an. Le feu a emporté une grande partie de leur matériel professionnel ainsi que tout le stock de denrées non périssables, la remorque était sur cales (à côté du fournil…) et a subi elle aussi les assauts des flammes. L’incendie les a fait, d’autant plus réfléchir à une reconversion potentielle...


Tout est encore incertain pour elleux.



Nous en détails


→ Sam torréfiait, concassait et triait les fèves de cacao pour fabriquer le chocolat « le sauvage ».


Une chocolaterie dans un fournil ? Pas tout à fait ! l’identité, la particularité du chocolat vient de la torréfaction des fèves (apres la variété et la culteure évidemment!). A sous la côte, celle-ci est faite au four à pain après la cuisson du pain. Tout comme le séchage pour le chocolat fèves crues, Le reste de la transformation est faite dans le labo séparé pour éviter de mettre des fèves dans la farine et de la farine dans les fèves ! Le cacao que Sam propose, c'est du "nacional arriba"endémique de la région Esmeraldas en Équateur. Le sucre est aussi importé avec les mêmes valeurs. Ce printemps des fèves de Republique Dominiquaine arrivent en voilier !


En faisant du chocolat c'est notre histoire qui lui est remontée, avec la profusion du chocolat dans nos vies modernes, nous avons oublié que c'est un produit rare, exceptionnel, aux origines sombres. Son histoire comme celle du sucre, du tabac et du coton est liée à l'esclavagisme, l'éradication des cultures amérindiennes et africaines. Aujourd'hui encore les enfants, surtout en Afrique, travaillent dans les grandes cultures de cacao. Même s'il y a de plus en plus de regroupement de la part des producteurs qui s'organisent pour que nous ne puissions plus les piller, les grandes compagnies sont bien là...en filigrane. Les fèves et le sucre sont garantis AB, N&P et SPP. sont tracée du producteur jusqu'au consommateur!


→ Arnaud et Maïka fabriquaient et cuisaient du pain au levain et autres gourmandises. C’est « du pain sous la côte »  :


photos d'arnaud t de Maïka


Un atelier atelier de fabrication dans lequel nous avons fait le choix de travailler le pain « à l’ancienne ». Les farines utilisées sont paysannes, issues de cultures de blés de variétés anciennes. La plupart existant bien avant l’arrivée de l’industrialisation de l’agriculture et de la chaîne de transformation des céréales, ces variétés ont été cultivées et sélectionnées à travers les époques pour leurs qualités nutritionnelles et gustatives. La mouture est naturellement réalisée avec un moulin à meule de pierre. C’est aujourd’hui encore de la ferme de la Gauloise, à Sacquenay (Côte d’or, 21), que nous proviennent toutes ces farines exceptionnelles. Partant de matières premières d’une telle qualité, la suite du process allait de soit :


  • des fermentations longues en masse à partir de levains naturels (farine de froment + eau),
  • le moins de mécanisation possible pour le travail des pâtes (seulement le pétrissage se fait de manière mécanique, toutes les autres interventions sont manuelles),
  • une cuisson dans un four « traditionnel », à bois et à chauffe directe.

Le lieu de fabrication, ainsi que tous les produits qui en sortent, sont toujours fiers d’être mentionnés par l’association Nature & Progrès.


→ Le Fournil accueillait aussi un local indépendant transformé en cuisine et en lieu de stockage pour l’activité de restauration mobile de Marine et Hugues. photo Marine e hugues


« Au 16 Bis » confectionnait sur les marchés, foires et festivals de la région des crêpes et galettes aux produits bios et locaux dans la même démarche qualitative et locale que les autres ateliers du fournil (même provenance des farines, charcuterie de They, fromage de Cerneux-monnot…).


BIG UP - spéciale dédicace!


Merci à tous celleux qui nous ont soutenu.e moralement à l’annonce de cet événement. Vos messages, votre passage, vos propositions d’aide matérielle, vos mots, nous ont beaucoup touchés, donnent un sens à notre activité et nous aident à rebondir.


Un énorme Merci à José et au fournil collectif "Terre de pains" qui nous prête son ancien four Fermaconstruction ce qui fait une grosse part du budget d'un fournil . On éspère en sortir des pains aussi beaux que les leurs! photo du four


Merci à Steven pour tout le matos mis à dispo, le don d'un algéco et l'aide à son installation. Il permet d'accueillir le four (2,20m de diamètre!)


Merci à Julien d'avoir remis le four à neuf (ou presque) et ceci autour d'une de ses merveilleuses bières. la Hocheuse 4ever! KissLovlov.


Merci à David sans qui le four serait encore sur la remorque prêtée par Jean-Louis. A Hugues pour le transport, et à Lucien pour le plan de travail. A Solveig et Juliette d'avoir donné un bon coup de main pour la remise en état du matériel.


Merci à Tomas pour sa confiance, avoir différé le paiment des fèves un peu trop torrefiées dans l'incendie, et permettre un report pour les futures commandes.


Merci à vous tou.te.s pour votre soutien et vos coups de mains à venir ;)


Describe your project goal

A chacun sa manière de rebondir, mais toujours avec cette volonté de partager du temps, des espaces, du matériel, des idées, des bons moments... Dans le détail, vous participez à :


Pour le xocolatl :


  • les 210kg de fèves perdues et leur renouvellement = 2800€
  • le concasseur, la colonne de tri, et son aspirateur = 550€
  • les bacs inox de torréfaction = 300€
  • une participation de 30% aux matériaux de construction du nouveau labo = 2243€ (autofinancement des 70% restants)
  • sous total = 5893€

Pour le fournil provisoire :


  • l'achat d'un algéco et le transport de 2 (merci à Steven pour le don) = 2270€
  • Des tôles et du bois pour la couverture et l'aménagement = 1005€
  • l'installation du four = 520€
  • beaucoup de matériel d'occasion et un peu de neuf acheté à droite et à gauche (batteur, pétrin, bacs, toiles de lin, parisien, bannetons, moules, etc...) = 4065€
  • le stock perdu et son renouvellement (farines, graines, fruits secs, miel,...) = 3500x2 = 7000€
  • sous total = 14860€

coût total des chantiers = 20753€


Ce chiffre fait un peu peur comme ça... Mais c'est tous les jours qu'on a peur!


Ce total, vous l'aurez compris, correspond à ce que l'on est en train de dépenser pour redémarrer nos activités.


On se doute bien que l'on n'explosera pas les plafonds, mais sur Zeste, pas besoin d'atteindre le montant visé : chaque euro donné revient au projet.


Donc... TOUS A VOS PORTES-FEUILLES!!


... et encore MERCI, parce que ça coûte rien, et ça fait toujours du bien.

35
Contributeurs
€ 3,106
pledged over € 20,753 goal

Trigger project reached. Ending on : 31/07/2021

22/06/2021 - 15:57
On est avec vous!
22/06/2021 - 12:45
Bon courage ! Jo et Jean Claude
21/06/2021 - 21:25
BON COURAGE !
21/06/2021 - 08:36
Bravo pour tout ce que vous entreprenez. Nous vous soutenons pleinement dans la poursuite de votre belle aventure. Haut les coeurs!
20/06/2021 - 21:46
Bon courage à vous pour la reprise !

Renaitre de nos cendres

Description

Un incendie a ravagé notre outil de travail.


          Avant                 Après (vu du même angle...)   

Plus qu’un simple outil, le fournil était le résultat d’une conception collective, associative, participative. On y a proposé des ateliers de partage de savoirs-faire (jamais aussi nombreux qu’on l’aurait souhaité, mais c’est petit à petit…), certain.es savaient profiter du four pour y cuire leurs gâteaux (sans oublier de nous laisser un échantillon de dégustation bien sûr!), et 3 activités professionnelles dépendaient de ce lieu:


→ Sam y concassait ses fèves de cacao et les torréfiaient pour fabriquer le chocolat « le sauvage ».


→ Arnaud et Maïka fabriquaient et cuisaient du pain au levain et autres gourmandises. C’est « Le fournil Sous la croûte »


→ Le Fournil accueillait aussi un local indépendant transformé en cuisine et en lieu de stockage pour l’activité de restauration mobile de Marine et Hugues. « Au 16 Bis »

Pour tout savoir sur nos activités, convictions, rêves et idéaux, rendez vous au chapitre "nous en détails"!


Vous avez été nombreux.ses à nous soutenir, à être présents par vos mots, vos écrits. Un grand MERCI parce que vous nous avez vraiment aidé à avaler la pilule, rebondir, et ne pas sombrer dans l'alcool et la drogue! Et ça, c'est pas rien!


Vous êtes toujours nombreux.ses à vouloir nous aider d'une manière ou d'une autre, et la question de "où est la cagnotte?!" est souvent revenue à nos oreilles...


Elle aura mis le temps mais elle est là!


Premier rebond


Après la sidération, place au renouveau : si l’outil de travail disparaît, les fondements restent.


Nos motivations, les valeurs qu’on cherche à défendre, notre plaisir à travailler, notre engagement au quotidien, n’en sont que plus solides.


Il s’agit alors de penser à l’avenir.


L’avenir, ce sera notre prochain lieu de travail.


Réfléchir et concevoir un nouveau bâtiment, c’est long. La participation ou non de l’assurance, l’élaboration de plans, la demande de permis de construire, la construction… on en a au moins pour 1 an. En attendant, on a le temps de rêver au lieu idéal, et dans le rêve, tout en permis. La seule limite étant celle de notre imagination, laissons nous donc le temps d’imaginer.


Mais l’avenir, c’est déjà demain. Comment refaire du pain, du chocolat, des bons petits plats à emporter ? Pour le plaisir de remettre les mains à la pâte (à pain, de cacao ou à crêpe), pour celui de nos gourmands fidèles et aussi pour remplir un peu le portefeuille. Notamment pour payer les nombreuses matières premières nouvellement achetées pour une saison de production (dont certaines n’ont pas encore été réglées) et reconstituer de nouveaux stocks.


Dans cette solution intermédiaire, plusieurs activités = plusieurs pistes :


→ Pour le pain, on a plein de copain.ines du métier qui propose de nous prêter du matériel (parfois très coûteux : four, maie, parisien...), Merci à elleux. Nous avons investis 2 algecos pour nous abriter provisoirement, et on en a fait une jolie cabane.



Nous sommes partis dans les bons recoins du bon coin à la recherche du matos perdu, une véritable épopée : frigo à Mulhouse, Parisien à St sauveur, bannetons en osier à Montbélliard, batteur à villedômer, bacs de pousse, pétrin mécanique, échelles, petit matériel... des heures d'aventures dans les bas fonds internetiens.


De l’huile de coude, on en a encore en stock, mais, peut-être fera-t-on appel aux forces vives le moment venu.


→ Pour le chocolat, la construction d’un atelier pour y installer la nouvelle chocolaterie. Déjà avant l'incendie, Sam prévoyait de s'indépendantiser du fournil et de son actuel labo en location au hameau de Moulin brûlé, en regroupant toute son activité dans un seul labo, dédié au chocolat, à Sous la côte. L'idée de l’atelier n'est donc pas nouvelle et la question du financement participatif, elle, était en réflexion. Tout est aujourd'hui nécessaire...


Il a également besoin de matériel nécessaire à la préparation des fèves de cacao : séchage, concassage, tri et stockage.


→ pour « Au16 Bis » -restaurant mobile, spécialité galettes bretonnes et crêpes-, l’activité sur les festivals était déjà en stand-by depuis 1 an. Le feu a emporté une grande partie de leur matériel professionnel ainsi que tout le stock de denrées non périssables, la remorque était sur cales (à côté du fournil…) et a subi elle aussi les assauts des flammes. L’incendie les a fait, d’autant plus réfléchir à une reconversion potentielle...


Tout est encore incertain pour elleux.



Nous en détails


→ Sam torréfiait, concassait et triait les fèves de cacao pour fabriquer le chocolat « le sauvage ».


Une chocolaterie dans un fournil ? Pas tout à fait ! l’identité, la particularité du chocolat vient de la torréfaction des fèves (apres la variété et la culteure évidemment!). A sous la côte, celle-ci est faite au four à pain après la cuisson du pain. Tout comme le séchage pour le chocolat fèves crues, Le reste de la transformation est faite dans le labo séparé pour éviter de mettre des fèves dans la farine et de la farine dans les fèves ! Le cacao que Sam propose, c'est du "nacional arriba"endémique de la région Esmeraldas en Équateur. Le sucre est aussi importé avec les mêmes valeurs. Ce printemps des fèves de Republique Dominiquaine arrivent en voilier !


En faisant du chocolat c'est notre histoire qui lui est remontée, avec la profusion du chocolat dans nos vies modernes, nous avons oublié que c'est un produit rare, exceptionnel, aux origines sombres. Son histoire comme celle du sucre, du tabac et du coton est liée à l'esclavagisme, l'éradication des cultures amérindiennes et africaines. Aujourd'hui encore les enfants, surtout en Afrique, travaillent dans les grandes cultures de cacao. Même s'il y a de plus en plus de regroupement de la part des producteurs qui s'organisent pour que nous ne puissions plus les piller, les grandes compagnies sont bien là...en filigrane. Les fèves et le sucre sont garantis AB, N&P et SPP. sont tracée du producteur jusqu'au consommateur!


→ Arnaud et Maïka fabriquaient et cuisaient du pain au levain et autres gourmandises. C’est « du pain sous la côte »  :


photos d'arnaud t de Maïka


Un atelier atelier de fabrication dans lequel nous avons fait le choix de travailler le pain « à l’ancienne ». Les farines utilisées sont paysannes, issues de cultures de blés de variétés anciennes. La plupart existant bien avant l’arrivée de l’industrialisation de l’agriculture et de la chaîne de transformation des céréales, ces variétés ont été cultivées et sélectionnées à travers les époques pour leurs qualités nutritionnelles et gustatives. La mouture est naturellement réalisée avec un moulin à meule de pierre. C’est aujourd’hui encore de la ferme de la Gauloise, à Sacquenay (Côte d’or, 21), que nous proviennent toutes ces farines exceptionnelles. Partant de matières premières d’une telle qualité, la suite du process allait de soit :


  • des fermentations longues en masse à partir de levains naturels (farine de froment + eau),
  • le moins de mécanisation possible pour le travail des pâtes (seulement le pétrissage se fait de manière mécanique, toutes les autres interventions sont manuelles),
  • une cuisson dans un four « traditionnel », à bois et à chauffe directe.

Le lieu de fabrication, ainsi que tous les produits qui en sortent, sont toujours fiers d’être mentionnés par l’association Nature & Progrès.


→ Le Fournil accueillait aussi un local indépendant transformé en cuisine et en lieu de stockage pour l’activité de restauration mobile de Marine et Hugues. photo Marine e hugues


« Au 16 Bis » confectionnait sur les marchés, foires et festivals de la région des crêpes et galettes aux produits bios et locaux dans la même démarche qualitative et locale que les autres ateliers du fournil (même provenance des farines, charcuterie de They, fromage de Cerneux-monnot…).


BIG UP - spéciale dédicace!


Merci à tous celleux qui nous ont soutenu.e moralement à l’annonce de cet événement. Vos messages, votre passage, vos propositions d’aide matérielle, vos mots, nous ont beaucoup touchés, donnent un sens à notre activité et nous aident à rebondir.


Un énorme Merci à José et au fournil collectif "Terre de pains" qui nous prête son ancien four Fermaconstruction ce qui fait une grosse part du budget d'un fournil . On éspère en sortir des pains aussi beaux que les leurs! photo du four


Merci à Steven pour tout le matos mis à dispo, le don d'un algéco et l'aide à son installation. Il permet d'accueillir le four (2,20m de diamètre!)


Merci à Julien d'avoir remis le four à neuf (ou presque) et ceci autour d'une de ses merveilleuses bières. la Hocheuse 4ever! KissLovlov.


Merci à David sans qui le four serait encore sur la remorque prêtée par Jean-Louis. A Hugues pour le transport, et à Lucien pour le plan de travail. A Solveig et Juliette d'avoir donné un bon coup de main pour la remise en état du matériel.


Merci à Tomas pour sa confiance, avoir différé le paiment des fèves un peu trop torrefiées dans l'incendie, et permettre un report pour les futures commandes.


Merci à vous tou.te.s pour votre soutien et vos coups de mains à venir ;)


Describe your project goal

A chacun sa manière de rebondir, mais toujours avec cette volonté de partager du temps, des espaces, du matériel, des idées, des bons moments... Dans le détail, vous participez à :


Pour le xocolatl :


  • les 210kg de fèves perdues et leur renouvellement = 2800€
  • le concasseur, la colonne de tri, et son aspirateur = 550€
  • les bacs inox de torréfaction = 300€
  • une participation de 30% aux matériaux de construction du nouveau labo = 2243€ (autofinancement des 70% restants)
  • sous total = 5893€

Pour le fournil provisoire :


  • l'achat d'un algéco et le transport de 2 (merci à Steven pour le don) = 2270€
  • Des tôles et du bois pour la couverture et l'aménagement = 1005€
  • l'installation du four = 520€
  • beaucoup de matériel d'occasion et un peu de neuf acheté à droite et à gauche (batteur, pétrin, bacs, toiles de lin, parisien, bannetons, moules, etc...) = 4065€
  • le stock perdu et son renouvellement (farines, graines, fruits secs, miel,...) = 3500x2 = 7000€
  • sous total = 14860€

coût total des chantiers = 20753€


Ce chiffre fait un peu peur comme ça... Mais c'est tous les jours qu'on a peur!


Ce total, vous l'aurez compris, correspond à ce que l'on est en train de dépenser pour redémarrer nos activités.


On se doute bien que l'on n'explosera pas les plafonds, mais sur Zeste, pas besoin d'atteindre le montant visé : chaque euro donné revient au projet.


Donc... TOUS A VOS PORTES-FEUILLES!!


... et encore MERCI, parce que ça coûte rien, et ça fait toujours du bien.

35
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€ 3,106
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Trigger project reached. Ending on : 31/07/2021

22/06/2021 - 15:57
On est avec vous!
22/06/2021 - 12:45
Bon courage ! Jo et Jean Claude
21/06/2021 - 21:25
BON COURAGE !
21/06/2021 - 08:36
Bravo pour tout ce que vous entreprenez. Nous vous soutenons pleinement dans la poursuite de votre belle aventure. Haut les coeurs!
20/06/2021 - 21:46
Bon courage à vous pour la reprise !