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40
Contributions
3 915 €
Sur 6 000 €

Les sommes collectées sont acquises au porteur de projet. Fin prévue le : 10/06/2019

LA RÉVOLUTION PAR L'ORANGE

Description



La révolution par l’orange est un film-documentaire d'Olivia Bernholc tourné entre 2016 et 2019 sur la coopérative fruitière Le Galline Felici, basée en Sicile, et distribuée partout en Europe.


En filmant le parcours de cette coopérative agricole et de ses oranges, qui arrivent jusque dans nos assiettes, j’ai acquis la conviction que là réside une possible révolution en cours, une révolution gentille, et profonde; celle qui accueillera peut-être les révolutions suivantes.


  • Dans un monde où la communication déborde de moyens, on a perdu le lien naturel,
  • Et si l’on repartait du lien primaire qui nous unit à la vie ?
  • Comment la nourriture nous rend humain, ou nous déshumanise ?


La révolution gentille, c’est l’appellation attribuée par Roberto Li Calzi à son activité.
Producteur agricole dans la région de Catane en Sicile, après une demie vie consacrée à l’agriculture bio sur le circuit de la grande distribution, il se tourne il y a une quinzaine d’années vers les GAS (groupe d’achats solidaires ).
Considéré au départ par ces voisins comme un fou et après des années de labeur et de recherches, Roberto atteint l’équilibre investissement/rétribution qu’il espérait.
Ses voisins commencent également à s’intéresser à ces pratiques, témoins de son épanouissement.


De là nait le Consortium « Le Galline Felici ».


Nous promouvons et favorisons la naissance et la croissance des groupes d'achats mais aussi des groupes de producteurs, même s'il sont " la concurrence" car nous pensons que concourir signifie "courir avec" et non "courir contre". Cliquez pour en savoir plus :



Le consortium le Galline Felici réunit après douze années d’existence une trentaine de producteurs et distribue ses fruits à plus de 10 000 familles à travers l’Europe, en dehors du circuit de la distribution industrielle. 
 Si à l’origine, chacun des nouveaux adhérents arrive pour la qualité des oranges, produites sans traitement et à mesure d’homme, bien souvent en appartenant à ce mouvement qui véhicule des idéaux et les met en pratique, on se surprend à rêver et croire en l’existence d’un monde meilleur. 
 D’un côté des producteurs, de l’autre des associations de consom’acteurs, ils se nomment Corto en Ile-de-France, Court-Circuit Buëch à Veynes, Court Jus à Embrun, Givrés d’orange à Lille, et tant d’autres à travers la France.


Je vais vous faire rencontrer ces personnes qui agissent, une chaîne humaine de producteurs-passeurs d’oranges de Sicile qui esquissent le retour possible au lien charnel avec notre Terre nourricière.
Des micro bulles d’espoir, dans lesquelles on retrouve le goût des fruits, le parfum des distributions, la rencontre et l’intégration des migrants. Des micros histoires auxquelles chacun d’entre nous peut s’identifier.


L'organisation au sein des groupes d'achats, et les premières réunions festives entre groupes et producteurs


Rencontre avec Michele Russo, producteur de figues de barbarie, et Cesare Melfa, producteur de citrons en Sicile

Quel milieu a plus été bouleversé depuis l’après-guerre que le monde agricole ?

Exode rural, mécanisation, agrobusiness, endettement, pesticides. L’agriculteur gardien du terroir est devenu son principal pollueur. Dans ce monde que l’on dit mourant, a surgi un contre-modèle qui remet l’humain au coeur de la production et de la distribution, et fait oublier la parenthèse industrielle qu’il est temps de refermer. Les circuits courts, la production biologique, les coopératives dessinent l’agriculture de demain, qui est aussi celle d’hier, augmentée de moyens techniques et agronomiques supérieurs.


Le but à atteindre est lointain, c’est le propre de l’utopie. Mais aujourd’hui peut-être plus que jamais, il semble possible de redessiner notre alimentation, notre rapport à la terre dans un monde majoritairement citadin, car il faut presque tout reconstruire.



Ce film, c’est avant tout l’envie de témoigner de la force de ces échanges et d’encourager d’autres producteurs et consommateurs à tenter l’aventure du circuit court. Donner des outils mais aussi rendre compte des doutes et des fragilités pour offrir aux générations futures des graines d’espoirs pour un équilibre durable, rendre compte que rien ne change vraiment si l’on ne s’y confronte pas.
Comment transmettre le savoir et cultiver les relations.

La révolution par l'orange c'est une réflexion sur l’envie de changer le monde, de changer mon monde, faire un film c'est aussi un processus de révolution.
La confiance que j’ai rencontrée en faisant ce film est ce qui rend tout possible. J’ai retrouvé ce regard et cette force qui nous habitent dans notre enfance, et dans notre lien à nos enfants. Je me questionne sur notre vivre-ensemble, de notre place dans cet ensemble, comment le ré-enchanter.


Qui je suis


Je travaille comme monteuse depuis une quinzaine d’années, c’est un métier passionnant surtout lorsque l’on a la chance d’accompagner des projets authentiques et engagés.
Mais l’économie du cinéma et de l’audiovisuel est aussi rattachée à des logiques de profit, et la majorité de mon activité repose sur du travail dit communément « alimentaire ». C’est une zone de confort matériel qui nous maintient bien souvent à distance de nos rêves, de nos idéaux.
J’ai toujours souhaité réaliser des films, j’ai régulièrement pris ma caméra pour accompagner et soutenir des projets théâtraux et musicaux, quelques films institutionnels.
Lorsque j’ai rencontré l’univers des Galline Felici, comme consommatrice, j’ai trouvé un terrain nourrissant mes désirs de création, au point que cette fois je saisis l’occasion rêvée de me réaliser.

Utilisation des fonds

J’ai débuté le tournage il y trois ans, en autofinançant mes voyages et tournages, de la Sicile, aux différents groupes associatifs en France. Au gré du temps les rencontres et les liens se renforcent, la confiance s’installe, les rêves croissent et se concrétisent, ceux de mes personnages comme les miens.


Aujourd’hui, le tournage est presque terminé, il me reste encore quelques groupes d'achats à rencontrer, et d’autres tournages plus fictionnels à réaliser qui accompagneront mon écriture au fil de l’histoire.


En parallèle va débuter le montage, c’est sur cette phase finale que je sollicite votre soutien.
C'est une étape cruciale, qui demande une implication intense. Votre aide me permettra d'y consacrer le temps nécessaire, et de faire appel aux collaborateurs talentueux qui m'entourent.


Le financement participatif me semble être en adéquation avec les valeurs de l'économie solidaire que je défends dans ce film, et cela me permettra par ailleurs de créer une relation de confiance directe avec le public, ô combien précieuse.


Un grand merci d'avance !


LA RÉVOLUTION PAR L'ORANGE

Description



La révolution par l’orange est un film-documentaire d'Olivia Bernholc tourné entre 2016 et 2019 sur la coopérative fruitière Le Galline Felici, basée en Sicile, et distribuée partout en Europe.


En filmant le parcours de cette coopérative agricole et de ses oranges, qui arrivent jusque dans nos assiettes, j’ai acquis la conviction que là réside une possible révolution en cours, une révolution gentille, et profonde; celle qui accueillera peut-être les révolutions suivantes.


  • Dans un monde où la communication déborde de moyens, on a perdu le lien naturel,
  • Et si l’on repartait du lien primaire qui nous unit à la vie ?
  • Comment la nourriture nous rend humain, ou nous déshumanise ?


La révolution gentille, c’est l’appellation attribuée par Roberto Li Calzi à son activité.
Producteur agricole dans la région de Catane en Sicile, après une demie vie consacrée à l’agriculture bio sur le circuit de la grande distribution, il se tourne il y a une quinzaine d’années vers les GAS (groupe d’achats solidaires ).
Considéré au départ par ces voisins comme un fou et après des années de labeur et de recherches, Roberto atteint l’équilibre investissement/rétribution qu’il espérait.
Ses voisins commencent également à s’intéresser à ces pratiques, témoins de son épanouissement.


De là nait le Consortium « Le Galline Felici ».


Nous promouvons et favorisons la naissance et la croissance des groupes d'achats mais aussi des groupes de producteurs, même s'il sont " la concurrence" car nous pensons que concourir signifie "courir avec" et non "courir contre". Cliquez pour en savoir plus :



Le consortium le Galline Felici réunit après douze années d’existence une trentaine de producteurs et distribue ses fruits à plus de 10 000 familles à travers l’Europe, en dehors du circuit de la distribution industrielle. 
 Si à l’origine, chacun des nouveaux adhérents arrive pour la qualité des oranges, produites sans traitement et à mesure d’homme, bien souvent en appartenant à ce mouvement qui véhicule des idéaux et les met en pratique, on se surprend à rêver et croire en l’existence d’un monde meilleur. 
 D’un côté des producteurs, de l’autre des associations de consom’acteurs, ils se nomment Corto en Ile-de-France, Court-Circuit Buëch à Veynes, Court Jus à Embrun, Givrés d’orange à Lille, et tant d’autres à travers la France.


Je vais vous faire rencontrer ces personnes qui agissent, une chaîne humaine de producteurs-passeurs d’oranges de Sicile qui esquissent le retour possible au lien charnel avec notre Terre nourricière.
Des micro bulles d’espoir, dans lesquelles on retrouve le goût des fruits, le parfum des distributions, la rencontre et l’intégration des migrants. Des micros histoires auxquelles chacun d’entre nous peut s’identifier.


L'organisation au sein des groupes d'achats, et les premières réunions festives entre groupes et producteurs


Rencontre avec Michele Russo, producteur de figues de barbarie, et Cesare Melfa, producteur de citrons en Sicile

Quel milieu a plus été bouleversé depuis l’après-guerre que le monde agricole ?

Exode rural, mécanisation, agrobusiness, endettement, pesticides. L’agriculteur gardien du terroir est devenu son principal pollueur. Dans ce monde que l’on dit mourant, a surgi un contre-modèle qui remet l’humain au coeur de la production et de la distribution, et fait oublier la parenthèse industrielle qu’il est temps de refermer. Les circuits courts, la production biologique, les coopératives dessinent l’agriculture de demain, qui est aussi celle d’hier, augmentée de moyens techniques et agronomiques supérieurs.


Le but à atteindre est lointain, c’est le propre de l’utopie. Mais aujourd’hui peut-être plus que jamais, il semble possible de redessiner notre alimentation, notre rapport à la terre dans un monde majoritairement citadin, car il faut presque tout reconstruire.



Ce film, c’est avant tout l’envie de témoigner de la force de ces échanges et d’encourager d’autres producteurs et consommateurs à tenter l’aventure du circuit court. Donner des outils mais aussi rendre compte des doutes et des fragilités pour offrir aux générations futures des graines d’espoirs pour un équilibre durable, rendre compte que rien ne change vraiment si l’on ne s’y confronte pas.
Comment transmettre le savoir et cultiver les relations.

La révolution par l'orange c'est une réflexion sur l’envie de changer le monde, de changer mon monde, faire un film c'est aussi un processus de révolution.
La confiance que j’ai rencontrée en faisant ce film est ce qui rend tout possible. J’ai retrouvé ce regard et cette force qui nous habitent dans notre enfance, et dans notre lien à nos enfants. Je me questionne sur notre vivre-ensemble, de notre place dans cet ensemble, comment le ré-enchanter.


Qui je suis


Je travaille comme monteuse depuis une quinzaine d’années, c’est un métier passionnant surtout lorsque l’on a la chance d’accompagner des projets authentiques et engagés.
Mais l’économie du cinéma et de l’audiovisuel est aussi rattachée à des logiques de profit, et la majorité de mon activité repose sur du travail dit communément « alimentaire ». C’est une zone de confort matériel qui nous maintient bien souvent à distance de nos rêves, de nos idéaux.
J’ai toujours souhaité réaliser des films, j’ai régulièrement pris ma caméra pour accompagner et soutenir des projets théâtraux et musicaux, quelques films institutionnels.
Lorsque j’ai rencontré l’univers des Galline Felici, comme consommatrice, j’ai trouvé un terrain nourrissant mes désirs de création, au point que cette fois je saisis l’occasion rêvée de me réaliser.

Utilisation des fonds

J’ai débuté le tournage il y trois ans, en autofinançant mes voyages et tournages, de la Sicile, aux différents groupes associatifs en France. Au gré du temps les rencontres et les liens se renforcent, la confiance s’installe, les rêves croissent et se concrétisent, ceux de mes personnages comme les miens.


Aujourd’hui, le tournage est presque terminé, il me reste encore quelques groupes d'achats à rencontrer, et d’autres tournages plus fictionnels à réaliser qui accompagneront mon écriture au fil de l’histoire.


En parallèle va débuter le montage, c’est sur cette phase finale que je sollicite votre soutien.
C'est une étape cruciale, qui demande une implication intense. Votre aide me permettra d'y consacrer le temps nécessaire, et de faire appel aux collaborateurs talentueux qui m'entourent.


Le financement participatif me semble être en adéquation avec les valeurs de l'économie solidaire que je défends dans ce film, et cela me permettra par ailleurs de créer une relation de confiance directe avec le public, ô combien précieuse.


Un grand merci d'avance !